Statactivisme - 13/05 Aujourd’hui, les statistiques ont mauvaise presse. Elles glacent les relations humaines ; elles reposent sur un fichage de la société ; elles nous évaluent sans cesse, nous assignant des objectifs à atteindre en nous engageant dans une course à laquelle nous n’avons pas demandé de participer. Les statistiques sont pensées comme un moyen de contrôle, pire, de domination.
La journée "Statactivisme", organisée ce mardi 15 mai à l'école d'architecture à Paris, veut montrer qu’on peut se réapproprier les statistiques comme outil de lutte et comme moyen d’émancipation. Pour cela, elle comportera 3 tables rondes :
* Police et « chanstique » : comment ruser avec la politique du chiffre
* Reconnaissance d’une nouvelle catégorie sociale : les intellectuels précaires
* Nouveaux indicateurs pour décrire et lutter contre les inégalités
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La journée "Statactivisme", organisée ce mardi 15 mai à l'école d'architecture à Paris, veut montrer qu’on peut se réapproprier les statistiques comme outil de lutte et comme moyen d’émancipation. Pour cela, elle comportera 3 tables rondes :
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