Bonjour,
Et bienvenue chez nous...
Beau défi ! Je ne peux que t'encourager à t'accrocher.
je ne sais pas pourquoi, les maths m'attirent.
Parce que c'est un monde avec ses propres lois ? Un univers de rigueur et d'esthétique ?
Ne négligeons pas le côté esthétique : dans certaines circonstances, avec de l'entraînement on arrive à dire qu'un résultat (formule) a de fortes probabilités d'être juste (ou faux) à cause de son aspect...
De la même façon, des démonstrations peuvent être belles ou laides...
je ne suis pas un "nul" dans ce domaine comme on me le dit
La nullité en Maths, ça n'existe pas...
J'ai écrit par le passé :
Paradoxalement (et c'est difficile à avaler), je suis d'accord avec Stella Baruk, auteur de "Echec et Math", on est mauvais en Maths, parce que, quelque part comme on dit, ça vous arrrange...
Je sais, c'est dur à avaler, mais ce n'est pas conscient, ni volontaire : ça se passe au niveau de l'Inconscient...
Pt'êt une ch'tite explication de texte ?
D'après Wikipedia :
Elle décide de s'établir en France dans les années 1950 et enseigne les mathématiques dans un collège et lycée privé, puis dans un institut médico-pédagogique où elle prend en charge des élèves qui sont en échec scolaire.
Dans mes souvenirs, elle a voulu savoir le pourquoi de l'échec en Maths. Après analyses et longues discussions, elle a mis à jour cette conclusion stupéfiante.
D'abord une appréhension préalable vis à vis des Maths.
Puis la peur de l'inconnu, une forme de syndrome de la boîte de Pandore : si je mets à "réussir" en Maths, après ? Après qu'est-ce qu'on va me demander en plus ?
Et puis être catalogué "mauvais(e)" ça présente un certain intérêt : mauvais résultats ? Pas de drame ! C'est normal, je suis mauvais(e)...
Et puis, le prof, il va me foutre la paix... Au moment d'interroger quelqu'un, s'il pensait à moi, il rejetterait cette idée farfelue : lui (elle) ? Non ! Il (elle) ne me raconterait que des sottises et le ferait perdre mon temps... Non, je vais plutôt interroger celui-ci (celle-ci) : au moins, j'aurai une réponse intéressante...
(Pas toujours faux, hélas !).
Donc, petit à ,petit un certain "confort" s'installe...
Voilà, brièvement résumé ce qu'a découvert Stella Baruk...
Les élèves interrogés n'en revenaient pas et elle aussi...
Depuis la lecture de ce bouquin, je n'avais eu de cesse que de répéter que "réussir honorablement en maths, au moins jusqu'en 2nde (voire 1ere) était à la portée de n'importe qui (nanti d'un QI normal) pour autant qu'il y mette de la bonne volonté...
Souvent, la non-réussite en Maths est due à un blocage inconscient : j'ai toujours été convaincu qu'un grain de sable devait se trouver qq part dans les rouages, et qu'il suffisait de le localiser et l'enlever pour que la machine se mette à tourner...
Toi, tu n'as pas (ou plus) la peur de l'inconnu, tu es désireux d'apprendre : tu réussiras (en souffrant, probablement, mais après, quelle joie !)
Tu dis que tu as le niveau 3e...
Okj...
Le maîtrises-tu ?
Pour le savoir, jette un œil
ici :
http://www.bibmath.net/ressources/index.php?action=affiche&quoi=college/index
2nde
Les nouveaux programmes sont inférieurs en qualité aux anciens, je te recommande (occasion) ce bouquin :
http://www.amazon.fr/Interros-lyc%C3%A9es-Maths-2nde-Collectif/dp/209184490X
J'aime personnellement beaucoup cette série où on trouve :
* un résumé de cours
* des interros (ou morceaux de) données en classe, l'estimation du temps moyen et la cotation,
* des vrais corrigés (détaillés)
N-B : Ce bouquin n'existe plus niveau 2nde pour les progs actuels, d'où ma suggestion.
Lance-toi et on t'aidera à surmonter tes difficultés éventuelles...
@+
[EDIT] Ton questionnement n'a pas de rapport avec le sujet initial.... Il te faut ouvrir ta propre discussion et faire un copier/coller de ton post, après quoi, je ferai un copier/coller de ma réponse, puis supprimerai les anciens.
N'as-tu pas vu :
Nouvelle Discussion ? ;-)
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