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#1 Re : Entraide (supérieur) » trouver f telle que f o g = g o f » 12-12-2024 00:36:35
C'est une involution
#2 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Conjecture de Goldbach vraie ou indécidable ? » 12-12-2024 00:26:48
Bonjour à tous :
@Bernard-maths
c'est bien ce que j'ai essayé de montrer par des raisonnements : pour tout entier pair $2n\geqslant{4}$ il existe un entier non nul $A\leqslant{n}$, premier ou pas , qui précède un entier $A' = P'$ premier et tel que $A\not\equiv{2n}[P]$ alors par obligation : pour $n+1$ on aura $(2n+2) - (A'+2) = q $ premier , on obtient alors le décalage d'un rang des congruences; d'où , La conjecture serra vérifiée pour 2n + 2.Comme : $P\leqslant\sqrt{2n}$ est un nombre premier, qui ne peut diviser $2n - A' = q$ ce qui implique aussi $(2n+2) - (A'+2) = q $ , d'où la différence $q$ serra bien le même nombre premier.
C'est une propriété récurrente de l'algorithme de Goldbach dans les ""congruences"" qui se décalent d'un rang lorsque lorsque la limite $n$ augmente de 1, donc $2n +2$
par conséquent tout pour tout $A\leqslant {n}$ impair qui précède $A'+ 2 = p'$ premier et tel que $A\not\equiv{2n}[P]$ , sa congruence ""propriété"" se reportera sur $A'$d'où : $(2n+2) - (A'+2)$ serra une solution vérifiant que $2n+2 = P'+q$ car le contraire serait clairement faux ...
Donc on n'a nul besoin de s'occuper uniquement de l'existence d'un entier $p\leqslant{n}$ et de l'existence d'un complémentaire $q$ par rapport à $2n$.
Mais qu'il existe toujours pour une limite $n\geqslant{3}$ un $A\not\equiv{2n}[P]$ qui précède $A'=p'$.On sait d'après le TNP que quelque soit la limite $n\geqslant{3}$ il existe environ :
1): $\pi(n)$ équivalent à $\frac{n}{Ln\:n}$ et en 2): $G(n)$ le nombre de $A\not\equiv{2n}[P]$ équivalent à $\frac{n}{Ln\:(2n)}$ qui implique le nombre de premiers $q\in{[n ; 2n]}$ .On peut d'ailleurs par famille et pour toute limite fixée $N = n/30$ avec $n\geqslant{300}$ en déduire avec la fonction $\frac{\pi(N)}{Ln\:2N}$ le nombre de $A' = P'$ qui implique le nombre de couples $P' + q = 2n$ par famille.
Pourquoi : pour toute limite $2n$ vérifiée on a aussi vérifié grâce à la propriété de l'algorithme, le nombre de $A\leqslant {n}$ non congruent à $P$, qui précèdent $A'+2 =p'$ un nombre premier.
Or cela implique le nombre de solutions qui vont vérifier la limite suivante $p'+q = 2n+2$, donc l'existence d'un $p'\leqslant{n}$ Tel que $p'\not\equiv{2n}[P]$ , qui sera une solution pour $2n+2 = p'+q$Supposons le contraire pour $n+1$ : il faut que tous les $A$ soient congrus à $2n+2$ modulo $P$.
A) : c'est à dire, ceux qui étaient déjà congrus à $2n$ modulo $P$ , mais aussi ceux qui le seront, ""congrus"" pour $2n+2$ modulo $P$ . Ce qui est clairement impossible, les restes $R$ de la division de $2n$ par $P$ ne sont plus les mêmes pour la division de $2n + 2$ par $P$ avec le même cardinal +1 ... !B) : Cela modifierait de façon importante le nombre de nombres premier $q\in[n ; 2n]$ qui ont été vérifiés et dénombrés lors de la limite précédente, donc contraire au TNP et au TFA.
Les restes $R$ de $2n$ par $P$ , changent pour toute limite $n+1$ criblée, par conséquent les $A$ premiers ou pas , qui précédaient des $p'$ et qui étaient congrus à $2n[P]$ ne peuvent plus l'être , dès lors ils deviennent en moyenne générale non congru à $2n+2 [P]$ avec ces mêmes nombres $P$ ...
là aussi on aurait une contradiction avec le TNP mais aussi le TFA, si $2n - A$ est un multiple de $P$ il est clair que $(2n+2) - (A'+2)$ serra toujours un multiple de $P$ ; car par évidence, on ne peut pas utiliser les restes $R$ de la limite $n$ précédente.lorsque $n$ augmente de 1, le nombre de $p'$ restent le même, le nombre de premiers $P$ qui criblent la limite $n+1$ sont les mêmes, éventuellement à une exception près;
le nombre de $A\equiv{2n+2}[P]$ à une exception près est le même , donc il en est ainsi pour le nombre de $A\not\equiv{2n+2}[P]$
il vient par conséquent que la variation de $A\not\equiv{2n}[P]$ qui précédaient les $A'=P'$ ,ne peut varier que de façon négligeable..!
Car il n'y a que les index de départ des nombres P qui criblent, qui vont se décaler d'un rang, ce qui occasionne le décalage d'un rang des congruences sur leur successeur $A_i + 2$, ou $A_i + 30$,si on crible par famille modulo 30 ...C) : On en déduit donc de façon formelle, qu'un couple de premiers $p'+q = 2n + 2 $ vérifiant la conjecture, $p'$ et $q$ ne sont pas deux événements indépendants, puisque $q$ dépend de la congruence de $p'$ ou encore de $A = p'$ ou pas ! Et tel que $A\not\equiv{2n}[P]$ où $A$ précède un nombre premier $p'$ .
Ou alors il n'y a plus de $A$ qui précèdent un nombre premier $ p'$, ni de premiers $p'$ consécutif pour la limite $n+1$ suivante car ils ont disparus par miracle ce qui est complètement idiot , car l'algorithme est récursif ...
L'algorithme reproduit la même image des congruences de la limite $n$ décalait d'un rang, du fait que les index relatif à chaque nombre premier P augmentent de 1; ainsi que l'image des nombres premiers $p'$ qui serra la même.
Le contraire est clairement impossible, suivante l'égalité récurrente démontrée : $2n - A$ est identique à $(2n +2) - (A+2)$ ...etc etc...
j'utilise diverses fonction asymptotique du TNP pour estimer le nombre de $A'=P'$ non congrus à 2n modulo P , inférieur à une limite $n$ fixée .
Il faudrait donc éventuellement montrer aussi si possible, un bornage minorant et majorant ce nombres de $A'=P'$ non congrus à 2n modulo P par rapport à $n$ et dès lors cela rendrait analytiquement impossible, l'existence d'un entier $2n\geqslant{6}$ qui ne se décompose pas en somme de deux nombres premiers $p'+q$; sachant que cela n'apportera pas grand chose de plus...
Puisque par supposition, la conjecture étant vérifiée pour la limite $n$ ; il est alors impossible de l'infirmer pour la limite $n+1$ conséquence de cette propriété récurrente de l'algorithme. (" C'est un peu le principe de la démonstration de l'infinité des nombres premiers utilisait par Euclide ")
04/11/2024
https://www.cjoint.com/c/NKfgc1xF2CNhttps://www.cjoint.com/c/NHxgOWSz028
Au détriment de tous ce qui a été cité qui est P . Dans quel intervalle appartient t'il ? À tu une preuve de son existence dans l'intervalle en question ?
#3 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Conjecture de Goldbach vraie ou indécidable ? » 12-12-2024 00:20:37
Bonjour
Vos avis svp
Je suis un amateur ? Théorème de Goldbach (version simplifiée) : Pour tout nombre pairn>2, il existe deux nombres premiers
a et
b tels quen=a+b.
Preuve :
Soit
n un nombre pair supérieur à 2. Par définition,
n peut être écrit sous la forme
n=2k, où
k est un entier positif.
Tout nombre premier supérieur à 2 peut être représenté sous la forme
2k+1, où
k est un entier positif. Cependant, seul
2 est un nombre premier pair.
Puisque
n est pair, il peut également être représenté sous la forme
n=2(m+1), où
m est un entier positif.
Comme
n est pair,
n−2 est également pair.
La différence entre deux nombres premiers impairs est toujours paire. Donc,
n−2 peut être exprimé comme la différence entre deux nombres premiers impairs, ce qui signifie que
n−2 peut être écrit comme la somme de deux nombres premiers.
Puisque
n−2 est pair, il peut être exprimé sous la forme
2p, où
p est un entier positif.
Par conséquent,
n=(n−2)+2 peut être écrit comme la somme de deux nombres premiers, ce qui prouve que pour tout nombre pair
n>2, il existe deux nombres premiersa et
b tels que
n=a+b.
Sans te méprendre Bao tu viens de démontrer que l'ensemble des nombres qui s'écrit comme sommes de deux nombres premiers de même parité est contenu dans l'ensemble des nombres paires supérieure à 3 . L'idéal serai de faire le retour en montrant que l'ensemble des nombres pairs supérieur à 3 est contenue dans l'ensemble des nombres qui se décompose comme sommes de deux nombres premiers de même parité pour parler d'égalité ensembliste
Cordialement : le perfectionniste
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