Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Bruno Le Maire qui l'a dit...

En réponse à une intervention de Sira Sylla (LREM) sur le soutien aux victimes des inondations lors des questions au gouvernement, le ministre de l'Economie Bruno Le Mairea d'abord exprimé sa «solidarité», avant de lancer: «nous sommes en train de recueillir toutes les demandes avec le ministre de l'Intérieur Christophe Colomb». Après des rires dans l'hémicycle déclenchés par ce lapsus et un tonitruant «Gérard» fusant sur les bancs, le ministre a rebondi: «laissez moi reconnaître à Gérard Collomb la lucidité d'avoir découvert le Nouveau monde!», allusion au «nouveau monde», l'un des slogans des partisans d'Emmanuel Macron.

Source : 20 minutes, 7 février 2018 Votez! 0 vote(s)

Jean-Luc Mélenchon
Sur son blog, lors de la campagne présidentielle de 2017, il écrit le 28 mars : "Tenons compte des pratiques de la chaîne telle qu’on peut les observer dans le déroulement de l’odieuse « Émission politique », véritable traquenard qui fonctionne seulement comme un spectacle, dont la volonté de mise à mort est tellement évidente qu’elle est insupportable..."

Quelques mois plus tard, cela semble oublié! Jean-Luc Mélenchon participe en effet en septembre 2017 à l'émission politique comme contradicteur du Premier Ministre Edouard Philippe, puis le 30 novembre 2017, il en est l'invité principal.
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François Hollande
Pendant le débat de l'entre-deux tours de l'élection présidentielle, pendant sa fameuse diatribe "Moi, président", il assène qu'il ne recevrait pas les parlementaires de la majorité s'il était élu Président de la République. Un peu moins d'un an plus tard, le 19 avril 2013, alors devenu président, il a instauré une réunion hebdomadaire des parlementaires de la majorité à l'Élysée.
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Nicolas Hulot
A propos de la Présidentielle, il déclare sur LCI le 2 février 2017 : "J'ai refusé d'être candidat car j'avais peur d'être au second tour". Etonnant le candidat qui aurait peur d'être élu!
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François Baroin
Interrogé sur Europe 1 le 17/11/2016, il avance : "Macron président, je n'y crois pas une seconde". Dommage!
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Nicolas Sarkozy
Interviewé par Christine Ockrent dans Soir 3, Nicolas Sarkozy se veut très ferme : "Et s'agissant de l'immigration, je veux aussi que les choses soient claires. Je n'ai jamais été, Christine Ockrent, pour l'immigration zéro''. Et pourtant, dans un de ces discours prononcé en 1991, il avait annoncé ``Il faut déclarer comme objectif le quota zéro d'immigration''. Belle souplesse!
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Agnès Buzyn
"La France dépense quand même 12 % de son produit intérieur brut en dépenses de santé, c’est beaucoup plus que tous les pays de l’OCDE". Voici ce que déclare Agnès Buzyn à France Info le 9 janvier. Sauf que c'est faux. D'abord, la part du PIB en dépenses de santé n'est que de 11%. ET ce n’est pas « beaucoup plus que tous les pays de l’OCDE », puisque quatre d’entre eux dépensent autant ou plus : la Suède (11 % du PIB également), l’Allemagne (11,3 %), la Suisse (12,4 %) et… les Etats-Unis qui, eux, sont hors de la tendance, avec 17,2 % de leur PIB. Et même si on se réfère à la dépense publique à la charge de la collectivité, la France, avec 8,7%, est derrière le Danemark, la Norvège, le Japon, la Suède et l'Allemagne (9,5% pour ce dernier pays).
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Nicolas Sarkozy
"Les grands leaders du monde viennent de pays qui ne sont pas de grandes démocraties", a déclaré Nicolas Sarkozy lors du forum Abu Dhabi Ideas Weekend, selon les propos rapportés par "The National", un quotidien basé à Abu Dhabi.
"Où vous avez un grand leader, il n'y a pas de populisme", a-t-il aussi poursuivi. "Où est le populisme en Chine ? Où est le populisme ici (à Abu Dhabi) ? Où est le populisme en Russie ? Où est le populisme en Arabie saoudite ? Si les grands leaders quittent la table, les dirigeants populistes viendront et les remplaceront."
C'est évident! Pas d'élection libre, pas de populisme!
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Manuel Valls
Concurrent à la primaire de la gauche en 2017, Manuel Valls signe et accepte l'engagement suivant : « Je m’engage à soutenir publiquement le-la candidat-e qui sera désigné-e à l’issue des élections des Primaires citoyennes et à m’engager dans sa campagne. » Pourtant, le 29 mars, il annonce son soutien à Emmanuel Macron, et non à Benoit Hamon, vainqueur de la primaire. Bien sûr, il a justifié ce non-respect de son engagement!
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