Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Bruno Le Maire qui l'a dit...

En réponse à une intervention de Sira Sylla (LREM) sur le soutien aux victimes des inondations lors des questions au gouvernement, le ministre de l'Economie Bruno Le Mairea d'abord exprimé sa «solidarité», avant de lancer: «nous sommes en train de recueillir toutes les demandes avec le ministre de l'Intérieur Christophe Colomb». Après des rires dans l'hémicycle déclenchés par ce lapsus et un tonitruant «Gérard» fusant sur les bancs, le ministre a rebondi: «laissez moi reconnaître à Gérard Collomb la lucidité d'avoir découvert le Nouveau monde!», allusion au «nouveau monde», l'un des slogans des partisans d'Emmanuel Macron.

Source : 20 minutes, 7 février 2018 Votez! 0 vote(s)

Ségolène Royal
Après les propos de Georges Frêche, président PS de la région Languedoc-Roussillon, sur les joueurs noirs de l'équipe de France, la direction du PS engage une procédure d'exclusion à son encontre. Mi-janvier, G. Frêche décide de se mettre en congé du PS jusqu'à l'élection présidentielle. L'avis de Mme Royal sur l'attitude à adopter varie beaucoup au fil du temps :
Mme Royal déclare successivement : * "Ce qu'il a fait est bien, on peut en rester là'' - 17 janvier 2007 (RTL)
* ''Je désapprouve le fait que Georges Frêche n'ait pas été suspendu plus tôt, mais la procédure suit son cours.'' A la journaliste (Laurence Ferrari) qui demande des précision "Vous voulez qu'il soit exclu ?'', Ségolène Royal confirme : ''Oui, parce que je pense que ses propos sont inacceptables et humiliants pour ceux qui les ont subis.'' (Canal Plus, 21 janvier 2007)
Mais ce n'est pas fini : un an et demi plus tard, deux jours avant les élections du premier secrétaire du PS (où elle est candidate) Ségolène Royal estime que Georges Frêche a fait "beaucoup de maladresses, mais s'il fallait exclure du Parti socialiste tous ceux qui ont fait des maladresses et qui ont dit des choses, notamment sur la candidate à l'élection présidentielle, bien plus répréhensibles (...), eh bien il y aurait beaucoup d'exclusions à prononcer". Le vent tourne encore, surtout que Frêche, même exclu, domine encore la fédération PS du languedoc. Remarquons aussi que Frêche avait traité les harkis de sous-hommes ou dit qu'il y avait trop de noirs en équipe de France. Qu'a-t-on bien pu dire de plus répréhensible sur la candidate à l'élection présidentielle?
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Claire O'Petit
"Je vais me la faire!". Voici la phrase lancée par Claire O'Petit à l'encontre de Aurore Bergé, pourtant membre du même groupe politique qu'elle, en août 2017 dans le magazine Society. La raison de ce courroux remonte aux reproches faits par Claire O'Petit à Richard Ferrand, pour sa gestion (jugée "défaillante") des premiers jours du groupe "La République en Marche" à l'Assemblée Nationale. Aurore Bergé avait alors recadré Claire O'Petit en ces termes : "Ce qui n’est pas à la hauteur, c’est de faire des aventures personnelles pour faire quelques médias. Moi, je suis plutôt plus sévère avec Claire O’Petit. C’est quelqu’un que j’apprécie humainement et personnellement. Elle peut dire ce qu’elle pense. Mais moi, je pense que ce qui a en grande partie tué le précédent quinquennat, c’est ceux qui ont été appelés les 'frondeurs'". Un recadrage apprécié par l'intéréssée, donc!
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Nicolas Sarkozy
Vous pensez que les hommes politiques sont en place pour appliquer la volonté de la majorité des habitants. Alors que pensez-vous de la déclaration suivante de Nicolas Sarkozy au parlement de Strasbourg rapportée par le Daily Telegraph : "Un référendum aujourd'hui mettrait l'Europe en danger. Il n'y aura pas de traité si un réféendum a lieu en France, qui serait suivi par un référendum au Royaume-Uni. La même chose [un vote négatif, comme le vote français en 2005] se produirait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé."
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Thierry Ardisson
Thierry Ardisson est coutumier des vacheries sur ses petits camarades. Voici ce qu'il déclare par exemple en juin 2017 au magazine Télé Star : «C’est un mercato agité comme on les aime. Au passage, je constate qu’A­les­san­dra Sublet est sortie du jeu. J’avais malheu­reu­se­ment raison de dire à l’époque qu’elle n’avait rien à faire sur France 5, la chaîne de la culture et de la connais­sance. Elle avait répondu que j’étais vieux, jaloux, en fin de carrière. Bien vu» ! Cinglant, non?
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Jean-François Copé
Interrogé sur Europe 1 sur le prix d'un pain au chocolat, Jean-François Copé répond que cela "doit faire entre 10 et 15 centimes d'euros". Soit dix fois moins que le vrai prix!
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Agnès Buzyn
"Monsieur le président, mesdames et messieurs les retraités...". Ainsi commença l'intervention d'Agnès Buzyn lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale le 28 mars.
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Bruno Le Maire
Le dimanche 2 octobre 2016, au "grand rendez-vous Europe 1/i Télé", il déclare que s'il n'est pas qualifié au second tour de la primaire de la droite, il "ne ralliera personne". "Que les choses soient claires, pas de ralliement à personne, liberté totale. Je défends un projet, je défends des convictions et j'irais abandonner tout ça, j'irais abandonner des centaines de milliers et j'espère demain des millions d'électeurs ? Jamais". Dès 21h30, le soir du premier tour, où il n'atteint que 2,4% des voix, il déclare : "Je voterai pour François Fillon au second tour de la primaire." Mais non, ce n'est pas un ralliement!
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Elizabeth Teissier
En mars 2017, dans le magazine Playboy (!?), elle annonçait : "Le ciel a parlé! Le prochain président sera un Sarthois aux sourcils broussailleux!". Raté!
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