Menteurs!

Il fallait oser le dire!

C'est Sylvain Maillard qui l'a dit...

"L'immense majorité, c'est leur choix, oui". Voici ce que déclare Sylvain Maillard au micro de RFI le 5 février 2017. A quoi pouvait-il répondre? Le journaliste l'interrogeait sur les sans-abris dormant la nuit dehors, à propos du nombre donné par Julien Denormandie, qui affirmait qu'il n'était pas plus de 50 (total manifestement très inférieur à la réalité!). Sylvain Maillard défend son camarade en ces termes : "Je suis aussi un élu local parisien et ce qu'il faut savoir, c'est que même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l'abri (…), c'est leur choix". Le journaliste relance : "Les autres, c'est parce qu'ils le veulent ? Tous les autres, c'est leur choix de dormir dans la rue ?". "L'immense majorité, c'est leur choix, oui" maintient Sylvain Maillard sans sourciller.

Source : Marianne, 5 février 2017 Votez! 0 vote(s)

Laura Flessel
« Aujourd’hui, plus de 300 000 enfants en situation de handicap ne pratiquent pas de sport à l’école primaire ». Voici ce que déclare Laura Flessel, ministre des sports, lors d'une conférence à Sciences Po le 14 mars 2018. Or il n’y a que 172 145 enfants en situation de handicap scolarisés dans le premier degré!
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Aurélie Filippetti
Interrogée par le Parisien le 10 juillet 2017 sur les conséquences de sa défaite aux législatives, l'ex-ministre de la Culture a répondu : "Maintenant, je vais recommencer à travailler". Parce que, quand elle était députée, elle ne travaillait pas???
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François Fillon
Lors d'une interview à RTL, le 16/11/2016, il déclare, parlant de la candidature d'Emmanuel Macron, que "[sa] conviction, c'est que les Français ne confieront pas leur destin à quelqu'un qui n'a pas d'expérience". Ils ont préféré ne pas le confier à quelqu'un qui a fourni un emploi à sa femme sur les deniers publics!
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Manuel Valls
Alors que, en tant que Premier Ministre, il a utilisé six fois l'article 49-3 de la constitution pour faire adopter des textes sans vote (loi Macron et loi travail notamment), il déclare le 15 décembre 2016 sur France Inter : "Je propose une renaissance démocratique car il y a un malaise dans notre démocratie. (…) Je connais les effets pervers du 49.3. Je suis très lucide. Son utilisation est devenue dépassée et apparaît comme brutale. Hors textes budgétaires, je proposerai de supprimer purement et simplement le 49.3.". En mai 2016, fortement attaqué sur l’utilisation répétée du 49.3 sur des textes décriés comme la loi Travail portée par Myriam El Khomri, Manuel Valls expliquait que cet outil constitutionnel était "tout l’inverse d’un passage en force" et que c’était "un acte qui est démocratique". Mais aujourd'hui, il semble avoir changé d'avis et ne le voit plus ainsi.
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François Hollande
"Je salue Christiane Taubira... Sa voix peut porter, même quand elle ne dit rien". Ainsi s'exprimait François Hollande lors d'un discours prononcé le 10 mai 2017. Comment faut-il comprendre cette phrase?
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Valérie Pécresse
Nous sommes en décembre 2015, la campagne des régionales bat son plein. Dans un débat public avec son adversaire du Front de gauche, Pierre Laurent, Valérie Pécresse serine un de ses arguments de campagne : elle ne touchera pas au tarif unique du passe Navigo qui est, à l’époque, de 70 euros par mois. Deux ans et demi plus tard, l’abonnement mensuel passe à 75,20 euros, le 1er août 2017!
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Johnny Halliday
Nous sommes en 2002, juste avant la Coupe du monde au Japon et en Corée du Sud. Johnny Hallyday est l'invité du Journal de 20h, sur TF1. Il est le chanteur de "Tous ensemble", l'hymne des bleus pour cette Coupe du Monde. Claire Chazal, qui présente ce soir-là le JT, interviewe l'artiste et décide de lui poser une question sur l'équipe de France. « Vous les connaissez ces joueurs de l'équipe de France ? » Ce à quoi Johnny répondit : « J'en connais quelques-uns, oui, bien sûr. Je connais Zazie, hein, je l'adore » . Zazie. Zizou. On y était presque, Johnny.
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Emmanuel Macron
Sur France Inter, le candidat Macron prenait position sur le chantier de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. "Le peuple s'est exprimé, je suis pour respecter cette décision", disait-il en référence au référendum organisé en juin 2016 en Loire-Atlantique. A une large majorité, les habitants se prononçaient pour la construction du nouvel équipement. On comprenait alors que s'il était élu, il le ferait construire. Mais le 17 janvier 2018 son premier ministre, Edouard Philippe, annonce que le projet de construction est abandonné, décision prise "en relation étroite avec le président de la République". On avait du mal comprendre!
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