Blagues sur les mathématiciens!

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  On n'est pas bien fier de les connaitre, mais tant pis!

  • Lors d'une expérience, un ingénieur, un physicien et un mathématicien sont enfermés chacun dans une pièce, avec une boite d'épinard, mais sans ouvre-boîtes. 24 heures plus tard, les portes de chacune des trois pièces s'ouvrent....
    Dans la première pièce, l'ingénieur est en train de dormir avec à côté de lui la boite de conserve toute cabossée, mais ouverte et vide. On le réveille et on lui demande comment il a procédé. Il explique:
    - Quand j'ai eu faim, j'ai pris la conserve et j'ai tapé sur son point de moindre résistance.
    Dans la deuxième pièce, le physicien est lui aussi repu d'épinards. Il explique:
    - Quand j'ai eu faim, j'ai observé la boite, posé quelques équations et appliqué une forte pression sur les points idoines, et la boite s'est ouverte.
    Dans la troisième pièce, le mathématicien est assis par terre dans un coin, la boite d'épinard à ses pieds et il marmonne en transpirant à grosses gouttes:
    "Supposons que la boite est ouverte, supposons que la boite est ouverte..."

  • Comment reconnait on un informaticien dans un ascenseur ????????????????
    C'est le seul qui double-clique sur son etage ...

  • Quelque part, dans une salle close, sont reunies six personnes pour un concours: Il y a un chimiste, un physicien, astrophysicien, un biologiste, un mathématicien et un informaticien. On leur propose ceci: " Mis à part 1, tous les nombres impairs sont premiers".
    • Le chimiste commence à réfléchir :
      3 : impair, premier -> vrai
      5 : impair, premier -> vrai
      7 : impair, premier -> vrai
      cela marche donc toujours ...
    • Le physicien commence à réfléchir :
      3 : impair, premier -> vrai
      5 : impair, premier -> vrai
      7 : impair, premier -> vrai
      9 : impair, pas premier -> faux
      11 : impair, premier -> vrai
      13 : impair, premier -> vrai
      Bon cela marche pas pour 9, mais comme cela marche pour les autres, on peut dire que, aux incertitudes près, cela fonctionne ...
    • L'astrophysicien : "3 est premier donc la propriété est vraie"
    • Le biologiste : "C'est quoi un nombre premier?".
    • Le Mathematicien commence à réfléchir :
      3 : impair, premier -> vrai
      5 : impair, premier -> vrai
      7 : impair, premier -> vrai
      9 : impair, pas premier -> faux
      cela ne marche pas pour 9, cette assertion est donc fausse!
    • L'informaticien commence à réfléchir :
      3 : impair, premier -> vrai
      5 : impair, premier -> vrai
      7 : impair, premier -> vrai
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux
      9 : impair, pas premier -> faux

  • Un mathématicien et un ingénieur assistent à la conférence d'un éminent physicien concernant les théories de Kulza-Klein sur les processus physiques intervenant dans les espaces de dimension 9.
    Le mathématicien est assis et apprécie beaucoup la conférence, pendant que l'ingénieur fronce les sourcils et semble complètement embrouillé.
    A la fin, le mathématicien et l'ingénieur,qui a un énorme mal de crâne, commentent la conférence.
    L'ingénieur : "Comment fais-tu pour comprendre tout cela ?"
    Le mathématicien : "Il suffit de visualiser le processus."
    L'ingénieur : "Mais comment peux-tu visualiser un processus intervenant dans un espace de dimension 9 ???"
    Le mathématicien : "C'est simple. D'abord tu visualises le processus en dimension n, et ensuite il suffit de prendre n=9."."

  • Deux hommes se déplaçant en ballon sont perdus dans le désert. Ils aperçoivent un individu en train de méditer à l'ombre d'un arbre.
    - " Où sommes-nous, s'il vous plaît ? " lui demandent-ils.
    Après un long moment de réflexion, l'homme leur répond :
    - " Dans un ballon.
    - Merci, monsieur le mathématicien. "
    L'homme demande étonné :
    - " Comment avez-vous su que j'étais mathématicien ?
    - Pour trois raisons, répondent les aéronautes. Premièrement, vous avez beaucoup réfléchi avant de nous répondre. Deuxièment, votre réponse est très exacte. Troisièmement, elle ne sert à rien."

  • Un médecin, un légiste et un mathématicien discutent des mérites comparés d'une épouse et d'une maitresse.
    Le légiste : "Il vaut mieux avoir une maîtresse. En cas de divorce, une épouse pose de nombreux problèmes légaux. "
    Le médecin : "Il vaut mieux avoir une épouse, car le sentiment de sécurité réduit le stress, et c'est bon pour la santé."
    Le mathématicien : "Vous avez tous les deux tort. Le mieux est d'avoir les deux. Quand votre femme vous croît chez votre maitresse, et votre maîtresse chez votre femme, vous pouvez faire des maths."

  • Un informaticien raconte à ses copains informaticiens :
    - "Hier, j'ai fait la connaissance d'une superbe nana dans une boîte de nuit..."
    Les copains informaticiens : "Aaaah !"
    - Je l'invite chez moi, on boit un coup, je commence à l'embrasser.
    Les copains informaticiens : "Aaaaaaah !"
    - Elle répond : "Déshabille moi !"
    Les copains informaticiens : "Aaaaaaaaaaaaaaaaah !"
    - Alors, j'enlève sa culotte, je la soulève et je l'assoie sur le clavier de mon PC...
    Les copains informaticiens :
    - "T'as un PC à la maison ? C'est quoi comme processeur ?"

  • Deux logiciens se rencontrent :
    - " Salut vieux ! J'ai de bonnes nouvelles ! Ma femme a récemment mis au monde notre premier enfant !
    - Félicitations ! C'est un garçon ou une fille ?
    - Oui."

  • C'est l'histoire de cet ingénieur qui faisait une croisière sur un ferry dans les îles des Caraïbes. Malheureusement, un ouragan arrive sans prévenir et fait naufrager le bateau.
    L'ingénieur se retrouve seul, supporté par un morceau de la coque du bateau, il s'échoue sur une île qui semble être déserte. Et effectivement, dans les quelques mois qui suivent le naufrage, l'ingénieur se nourrit de bananes et de coco, mais ne trouve personne à qui parler sur son île. Résigné, il ne pense qu'à une chose : trouver un bateau qui passerait suffisamment près pour lui faire signe.
    Un jour qu'il était sur la plage à rêvasser, il voit cette embarcation qui s'approche. Serait-ce un bateau ? Non, malheureusement, ce n'est qu'un canot de sauvetage... Mais sur ce canot, la femme la plus excitante qu'il ait jamais vue. Le naufragé fait alors des signes à la naufragée pour qu'elle le rejoigne sur la plage. Après qu'elle l'ait rejoint, il lui demande d'où elle vient. Elle lui répond :
    - " Je faisais une croisière sur un ferry il y a six mois, lorsqu'un ouragan nous a fait naufrager."
    Le gars lui répond : - "Fantastique ! Moi aussi j'étais sur ce bateau. Mais je n'ai pas eu la chance d'avoir un canot.
    - Eh bien oui, j'ai eu de la chance ; et en plus, dans la chaloupe de sauvetage, j'ai trouvé beaucoup de choses qui m'ont bien aidé pour construire une petit maison. D'ailleurs, venez, je vous emmène, c'est de l'autre côté de l'île.
    Et les voilà partis. Au bout de plusieurs heures de rame, ils atteignent enfin la petite crique où la jeune femme trouvé demeure. Ils rentrent dans un très joli petit cabanon avec chambre, coin salon et coin toilette, aménagé avec goût:
    - "Asseyez-vous. Je vais vous servir une pina colada.
    - C'est pas vrai, vous avez récupéré ça aussi ?"
    Et les voilà en train de boire un coup, et ils se racontent dans le détail leurs six mois passés sur l'île.
    Puis la jeune femme dit :
    - "J'ai récupéré des rasoirs aussi : si vous en profitiez ? Votre barbe est longue de 20 cm !"
    L'homme saute sur l'occasion et profite du rasoir et d'un miroir qui traînait là.
    Sa toilette du visage terminée, l'homme repasse dans le salon du cabanon. La fille lui dit : -" Hmmm, vous faîtes une bien meilleure impression une fois rasé de frais. Je vais passer dans ma chambre passer une tenue plus... confortable."
    Un peu plus tard, alors qu'il sirotait sa pina colada, le gars voit revenir la fille en tenue d'Eve.
    L'ingénieur peut sentir le doux parfum de son corps venir lui chatouiller les narines... Elle s'approche dans son dos et il sent la chaleur de son corps irradier toute sa peau, puis sa bouche vient près de son oreille pour lui susurrer :
    - "Dis-moi, ça fait six mois que nous avons vécu seuls, chacun de notre côté, enfin, tu vois ce que je veux dire... Il y a quelque chose qui doit te faire envie, quelque chose dont tout être humain a un besoin irrépressible, quelque chose..."
    Et là l'ingénieur la coupe :
    - "Ne me dis pas que tu as une connexion internet ?!..."

  • Comment Les mathématiciens Le font, d'après Robert Lipshutz.
    Les théoriciens des nombres l'ont fait en premier.
    Nous savons que les analystes réels le font continûment, mais pour les spécialistes de théorie des ensembles, ce n'est qu'une hypothèse.
    Les analystes complexes le font entièrement mais avec conformisme.
    Les algébristes le font avec détermination et sans discrimination.
    Les topologistes le font ouvertement, mais compactement.
    Les topologistes différentiels et algébriques le font avec variété.
    Les spécialistes de combinatoire le font discrètement.
    Les statisticiens font des tests avant.
    Les probabilistes le font soit presque toujours, soit presque jamais.
    Les théoriciens de la mesure le font presque partout.
    Les logiciens le font avec consistance.
    Les géomètres le font au foyer mais avec courbure et torsion.
    Nous savons à 10-5 près que les analystes numériques le font.
    Les théoriciens des groupes le font simplement et fidèlement.
    Les théoriciens des anneaux le font avec intégrité.
    Les théoriciens des corps le font en inversé.
    Les spécialistes de programmation linéaire maximisent la performance et minimisent les efforts.
    Markov le faisait avec des chaînes.
    Emmy Noether le faisait en anneau, tandis que Bernoulli le faisait en spirale ou en huit.
    Laplace et Gauss le faisaient normalement.
    Cauchy le faisait complètement, tandis que Fermat le faisait dans la marge.
    On pense que Riemann et Goldbach l'ont fait, mais on n'arrive pas à le prouver.

  • Lors d'un grand jeu télévisé, les trois concurrents se trouvent être un ingénieur, un physicien et un mathématicien. Ils ont une épreuve à réaliser. Cette épreuve consiste à construire une clôture tout autour d'un troupeau de moutons en utilisant aussi peu de matériel que possible. L'ingénieur fait regrouper le troupeau dans un cercle, puis décide de construire une barrière tout autour. Le physicien construit une clôture d'un diamètre infini et tente de relier les bouts de la clôture entre eux jusqu'au moment où tout le troupeau peut encore tenir dans le cercle. Voyant ça, le mathématicien construit une clôture autour de lui-même et se définit comme étant à l'extérieur.

  • Comment démontrer un théorème? Voici les différentes méthodes recensées par l'APMEP (revue Plot, n°86) :
    • Démonstration par l'évidence : "La démonstration est triviale" ; "Immédiat à partir des définitions" ; "On obtient sans peine que..." ; "On voit que..."
    • Démonstration par la confiance : "Vous n'avez qu'à essayer, vous verrez, ça marche". Variante : "Je l'ai démontré hier chez moi, aucune difficulté."
    • Démonstration par consensus : "Tous ceux qui sont d'accord lèvent la main". Variante encore plus efficace : "Tous ceux qui ne sont pas d'accord lèvent la main."
    • Démonstration par commodité dénommée "nos désirs sont des réalités" : "Ce serait si beau si c'était vrai, donc..." (Redoutablement dangereuse.)
    • Démonstration par nécessité : "Ça doit être vrai, sinon toutes les mathématiques s'effondreraient." Variante : "Le cas contraire contredirait un résultat bien connu qui ne peut pas être faux." (Peu de travail est nécessaire pour en tirer une bonne vieille preuve par l'absurde.)
    • Démonstration par plausibilité : "Ça a l'air bon, donc ça doit être vrai." (Très utilisé pour évaluer le résultat d'un long calcul ; ne pas en abuser.)
    • Démonstration par intimidation : "Ne soyez pas stupide! Bien sûr que c'est vrai." Variantes du débutant : "Même un débutant sait ça" ; "Vous l'avez vu en sixième"." Variante du devoir pour demain : "Ceux qui en doutent feront la démonstration pour demain sur une feuille qu'ils me rendront." Variante du tableau : "Si quelqu'un a des doutes, il passe au tableau le démontrer."
    • Démonstration par manque de temps : "Il ne me reste pas assez de temps, vous ferez la démonstration vous-même."
    • Démonstration par complexité : "La démonstration est trop compliquée pour être donnée ici." Variantes : "Je ne peux pas vous le faire, car ça fait partie du programme de l'année prochaine." "J'ai fait le calcul en 1985, c'est assez pénible, je n'ai pas envie de le refaire."
    • Démonstration par accident : "Tiens, tiens, qu'avons-nous là..." (En fait, tout était calculé par avance pour obtenir le résultat prétendument inattendu.)
    • Démonstration par la définition dite méthode du postulat d'Euclide : "On le définit comme vrai." (En abuser risque de diminuer l'intérêt de votre cours.)
    • Démonstration par la tautologie : "C'est vrai, parce que c'est vrai." (Risque de vous faire perdre du crédit, mieux vaut utiliser une des autres méthodes.)
    • Démonstration par référence : "Comme c'est établi à la page 289 du ..." (Là encore, si vous en abusez, vous viderez votre cours de sa substance.)
    • Démonstration par perte de référence : "Je sais que j'ai vu la démonstration quelque part." (Même si c'est du bluff, préférez la méthode précédente.)
    • Démonstration par manque d'intérêt : "Y a-t-il quelqu'un qui souhaite vraiment voir la démonstration?" Variante en combinant avec la démonstration par complexité : "La démonstration est longue et pénible. Est-ce que je la fais?" Variante dite du calcul merdique : "En général, quand je me lance dans ce calcul, je me plante. On y va?"
    • Démonstration par obstination : "Vous pouvez croire ce que vous voulez, moi je vous dis que c'est vrai." Variante du contre-exemple : "Trouvez-moi un contre-exemple, en attendant je considère que c'est vrai." (Contraire à la déontologie la charge de la preuve ne serait pas à celui qui affirme.)
    • Démonstration par analogie : "C'est la même chose que..." ; "Il suffit de s'inspirer de..." "On procède comme pour..." (Moyen efficace d'obtenir des résultats faux : le procédé a coûté cher à de nombreux mathématiciens.)
    • Démonstration par autorité : "Borsnbuch l'a dit." Variante dite de l'ascenseur : "J'ai rencontré Borsnbuch dans l'ascenseur, et il est d'accord."
    • Démonstration par renvoi multiple : "On conclut en combinant les lemmes 1, 3, 8 et 15 avec le théorème 12, puis en utilisant les propositions 7, 9 et 21."
    • Démonstration par appel à l'opinion publique : "Si c'était vrai ça se saurait, donc c'est faux..." (Contrairement aux apparences, ce procédé marche bien, car les résultats simples qui n'ont pas été démontrés sont généralement faux.)

  • Un biologiste, un physicien et un mathématicien sont assis à la terrasse d'un café et regardent les passants. De l'autre côté de la rue, ils voient un homme et une femme entrer dans un immeuble. 10 minutes plus tard, ils ressortent avec une troisième personne.
    - Ils se sont multipliés, dit le biologiste.
    - Oh non, une erreur de mesure s'écrie le physicien.
    - S'il rentre exactement une personne dans l'immeuble, il sera de nouveau vide, conclut le mathématicien.

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