Théorème : Il existe un ensemble C contenant R et vérifiant :
C est muni d'une addition et d'une multiplication qui prolongent celles de R, et suivent les mêmes règles de calcul (distibutivité, associativité, commutativité...).
Il existe un élément i de C tel que i2=-1.
Tout élément de C s'écrit de manière unique z=a+ib, avec a,b des réels.
C s'appelle l'ensemble des nombres complexes.
Vocabulaire :
a s'appelle partie réelle de z, se note Re(z).
b s'appelle partie imaginaire de z, se note Im(z).
Si Re(z)=0, on dit que z est un imaginaire pur.
si z=a+ib, le nombre complexe a-ib s'appelle le conjugué de z.
z=a+ib s'appelle la forme cartésienne de z.
Opérations algébriques sur les nombres complexes
La multiplication et l'addition sur C prolongent celles de R et vérifient les mêmes propriétés. En particulier :
(a+ib)+(a'+ib')=(a+a')+i(b+b')
(a+ib)×(a'+ib')=(aa'-bb')+i(a'b+ab')
Tout nombre complexe non nul possède un inverse. Si z=a+ib, on a :
Il n'est en général pas question de retenir cette dernière formule, mais on la retrouve au "coup par coup" en utilisant le conjugué. Par exemple :
Le passage au conjugué est compatible avec les opérations précédentes. Ainsi :
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