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Le codage par substitution mono-alphabétique (on dit aussi les alphabets désordonnés) est le plus simple à imaginer. Dans le message clair (que nous convenons toujours écrit en majuscule), on remplace chaque lettre par une lettre différente. Donnons un exemple; nous opérons la substitution suivante :
UN PETIT ROSEAU M'A SUFFI POUR FAIRE FREMIR L'HERBE HAUTE ET TOUT LE PRE ET LES DOUX SAULES ET LE RUISSEAU QUI CHANTE AUSSSI.Le texte codé est alors : MT JCGLG UZVCNM S'N VMWWL JZMU WNLUC WUCSLU Q'DCUYC DNMGC CG GZMG QC JUC CG QCV OZMB VNMQCV CG QC UMLVVCNM RML IDNTGC NMVVVL.Pour la première lettre, il y a 26 choix possibles, pour la seconde, 25 choix, etc.... Il existe donc 26! (lire : factorielle 26) façons de coder distinctes. C'est un nombre en soi assez impressionnant (de l'ordre de 4×1026), même si nous verrons plus tard qu'il est assez trompeur... ![]() .Le chiffre de César, fondé sur un simple décalage de lettres.
Bien sûr, la sûreté d'un tel codage est quasi-nulle, puisqu'il suffit de connaitre l'algorithme de codage pour pouvoir décoder immédiatement (il n'y a pas de clé à choisir). Remarquons toutefois une propriété du code Atbash : il est réversible, c'est-à-dire que c'est le même algorithme qui code et décode le texte.
Il existe aussi d'ordres méthodes pour remplir un tel tableau à partir de matrices. Et encore, dans la cryptographie expliquée...
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